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Plus tard sera disponible un autre blog avec juste les extraits de textes étudiés !
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# Enviado el sábado 10 de marzo de 2007 17:00

Séquence 1 Lecture Méthodique n°1

Groupement : «Voyage au pays des Lumières »



Texte n°1 : « Le roi de France est vieux »

Montesquieu, Lettres
persanes (1721)

Introduction :

L'auteur : Montesquieu ( 1685-1755 ) p.504
Penseur politique, créateur de la notion de la séparation des pouvoirs ( exécutif, législatif et judiciaire ) qui est à la base de nos institutions et d'autres démocraties.
Prééminence du modèle anglais contre la monarchie absolue française. Il a voyagé à l'Europe pour observer les institutions politiques et économiques à l'étranger ( donnant issue à Esprit des Lois en 1748).

L'œuvre : Lettres persanes ( 1721 ), roman épistolaire et réflexion philosophiques, œuvres de réflexion sur l'histoire ( romaine ).
Lettres persanes est une œuvre de jeunesse de Montesquieu, qui la retravaillera en y ajoutant des lettres et en les insérant dans l'œuvre antérieur .
L'édition définitive des Lettres persanes parue à titre posthume en 1758.
C'est un roman épistolaire, une fiction orientale, une réflexion philosophique.

Trame : Il s'agit de deux Persans, Usbek et Rica qui voyagent sur Paris ( lettre 37 ). Début de la chronique du séjour à Paris. Usbek est un grand seigneur Perse qui écrit à son servant Ibben.

Projet de lecture : Découvrir la portée et les enjeux de cette lettre « privée » mais peu personnelle.
Trouver un axe de lecture pour un commentaire en trois parties : ¤ Quoi ?
¤ Pourquoi ?
¤ Comment ?




La méthode du commentaire :

Application : Montesquieu, « Le roi de France est vieux »

I – Les préalables au commentaire d'un texte.

1.p23 lire et examiner méthodiquement le texte

Parcours appliquer au texte :

- paratexte : expéditeur, destinataire, lieu, date, titre, genre -> épistolaire + auteur = roman (1721) début du XVIIIèmes + lettre 37 = début de l'œuvre
- disposition /typographie : Lettre 4§ ( Intr + dèv + dèv + conclusion )
- thèmes majeurs : portrait critique de Louis XIV, critique de la monarchie absolue.
- Enonciation : grand seigneur Persan en séjour à Paris écrivant à son serviteur ; nous = orientaux / occidentaux , regard étranger
- Contradiction / opposition : l.6-7 « contradiction » avec mais ; antithèses : 18 ans / 80ans, il aime / il déteste, mais / et
- Discours argumentatif ( descriptif : portrait moral rien de physique) apparament explicatif
- Style : simplicité, clarté, parallélismes simples, registre : satirique, polémique, réaliste, niveau de langue : soutenu, courant
- Parallélisme : antithèse, ironie, sous-entendus, beaucoup d'implicite


Plan du commentaire :

Introduction:

Le texte qui est proposé à notre étude est un extrait des « Lettres persanes », roman épistolaire publié anonymement à Amsterdam (1721) par Montesquieu
Cette lettre écrite par Usbek, en séjour à Paris, à son serviteur Ibben , bien que privée elle semble l'être bien peu. Quels sont les enjeux de ce passage ?

I / Une lettre fictive.

A) Les marques de l'épistolaire.

- Indice d'une lettre : début, fin, expéditeur, destinataire, date, livre
- Thème abordé = chronique de voyage -> spectacle du pays étranger
- Peu de « Je » plus de « nous » = l'auteur de la lettre avant tout est membre d'une communauté.

B) Une fiction orientale.

- Date, lieu ( Smyrne = Izmir en Turquie )
- Couleur orientale => vocabulaire -> « sultan », hyperbole orientale.
- Comparaison à but critique + pseudo-« naïveté » du regard étranger ( l.1 ; l.16 ; l.17)

II / Une sévère critique du roi Louis XIV.

A) Allusions historiques transparentes

- Dates réelles 1713 ( L.XIV † 1715 )
- Evènements, allusion du ministre de 18 ans ( note 3), une maîtresse de 80 ans ( note 4 ), crise financière ( note 9), fin du §2 multiplication des guerres début §3.
- Caractère (critique) : goût pour la flatterie, les assiduités du courtisans, goût de la guerre (l.12), goût de la richesse, goût de l'exercice du pouvoir -> fantastique orgueil

B) L'efficacité critique

- abus de pouvoirs
- Les défauts de la fin du règne de Louis XIV = Plan vieillesse et autorité excessive.
- Bilan catastrophique du règne : religion, politique, psychologique ( égocentrisme, militaire, obsession du pouvoir, financier) -> antithèses §2 registre polémique, admiration forte (ironie) : fin §1 souverains orientaux : image du pouvoir par la violence.

III / Un texte révélateur de la pensée des Lumières.

A) Les cibles des Lumières

- la religion : allusions à la persécution des jansénistes ( l.9-10 ) / orgueil du roi => péché capital -> perte des valeurs religieuses.
- Guerre : l.11-12 absurdité de la politique militaire de Louis XIV qui se méfie de ses « bons généraux » qu'i considère comme des concurrents dons Louis XIV ne peut mener son pays qu'à la défaite. L.28-29 : massacre dénoncé implicitement.
- Le pouvoir : au delà de Louis XIV, le système de la monarchie absolue est confus l.3-4, arbitraire = asservissement des courtisans, parallélismes avec antihèses.

B) Techniques d'écriture caractéristique
- clarté pédagogique : 4§ structuré, phrases courtes à structure simple
- le regard étranger -> tourner en dérision la société française ( absurde ) l.18-19, l.26-27
- L'ironie, l'implicite : l.5-6, l.26, pointe finale : dernière phrase, ses armées ... inépuisables = anaphore + parallélisme, rythme ternaire -> solennité, ampleur + gradation, antiphrases : dénonciation, ruine de la France.

Conclusion :

Effectivement, c'est un lettre satirique par vraiment romanesque, protée critique, qui est orageuse et très violente qui frapper au delà de Louis XIV, les institutions politiques de l'Ancien Régime.
Au moment de la publication, période de la libération de la Régence, la critique est néanmoins implicite sans doute pour des raisons de prudence mais aussi les Lumières demandent au lecteur un effort pour comprendre les sous-entendus, ce qui rend actif et pensif, « Les Lettres persanes » est bien le premier livre emblématique des Lumières dont on retrouve les cibles principales. Montesquieu met l'accent sur la réflexion politique.
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# Enviado el sábado 10 de marzo de 2007 17:10

Modificado el miércoles 14 de marzo de 2007 20:28

Séquence 1 Lecture Méthodique n°2

Groupement : « Voyage au pays des Lumières»

Texte 2 : « Les voyages de Gulliver»
Jonathan Swift, extrait du chap. III

Introduction :

L'auteur : Jonathan Swift ( 1667-1745 )
Ecrivain irlandais de langue anglaise, membre du clergé anglican, Swift s'engagea dans quelques batailles littéraires, telle que la bataille des Anciens et des Modernes.

L'auteur : Le thème du voyage dans « Les voyages de Gulliver» (1726), c'est un roman qui met en scène le relativisme, cette œuvre permet d'exprimer une pensée critique à l'égard des hommes et des institutions. Ces critiques ont une portée satirique et violente de la société anglaise. C'est un voyage imaginaire en deux parties : -chez les lilliputiens, - chez les géants

Etude préalable :

1) 2ème partie
1726 -> siècle des Lumières ( début (textes anglais))
Auteur : Jonathan Swift Personnage principal : Gulliver
Des êtres minuscules puis des géants -> imaginaire, symbolique ?
En outre la relativité de la taille ?

2) 2§ 1er= 25 l 2nd = 17 l 1er plus long, 2nd + court

3) critique de la société anglaise ( surtout dans le 2nd ) ; réflexions philosophiques sur la condition humaine > importance des préjugés .

4) Récit à la première personne ( Gulliver personnage principal narrateur )§1 Le roi interroge Gulliver, il répond . -> Le roi commente et §2 Réflexion de Gulliver qui se remet en question ( monologue intérieur )


5) Discours narratif (§1) avec des points argumentatif et descriptif en terme de discours ; §2 discours explicatif avec des arguments de la critique anglaise description -> blâme / société anglaise

6) Langage soutenu -> il se peut que Gulliver soit de bonne société ?


7) Registre merveilleux, surnaturel, distinction du réel, registre fantastique. Surnaturel s'introduisant dans le réel de la distinction impossible entre les deux nuits -> l'angoisse.

8) Phrases longues
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# Enviado el sábado 10 de marzo de 2007 17:15

Modificado el miércoles 14 de marzo de 2007 20:29

Séquence 1 Lecture Méthodique n°3

Groupement : «Voyage au pays des Lumières »



Texte n°3 : « Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes »

Rousseau, (1755),p.406-407

Introduction :

L'auteur : Rousseau ( Genève 1712 – Ermenonville1778 )
On résume souvent la pensée de Rousseau ainsi : l'Homme primitif, isolé et supérieur tant physiquement que moralement à l'Homme civilisé qui vit en société. La société est corruptrice. Mais Rousseau sait qu'on ne peut pas revenir en arrière, qu'il faut donc organiser la société dans un système politique qui garantisse des effets contre la corruption. Sa préférence va à la démocratie. L'interprétation de son œuvre est contradictoire : Rousseau pour certain est l'inspirateur des révolutions les plus égalitaristes pour d'autres il est à l'origine de toutes les dérives totalitaires.

L'œuvre : L'homme est naturellement bon, mais la société le perverti. Or, est-il un homme si il ne vit en société avec ses semblables ? Tel est le problème fondamental de la philosophie de Rousseau qui tente de reconstituer, au-delà de tous les témoignages historiques « L'Homme et la nature » et le processus par lequel il est passé à l'état social.

Situation du passage : Le discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes envisage dans sa première partie un état naturel stable, proche de l'animalité. Dans la deuxième partie, Rousseau retrace les étapes d'une socialisation qui va en s'accélérant.

Projet de lecture : Définir le genre de l'essai et cerner les particularités de l'argumentation chez Rousseau.



I – Un texte clairement ordonné

A. La mise en place de la thèse

1) Structure Syntaxique

Dans le paragraphe 1, vous remarquerez une seule phrase, ce que l'on appelle une longue période oratoire. « mais » : lien d'opposition, coupure (l.11) ; « tant que ».
Un état stable puis un second stade en rupture radicale avec le premier .

2) Analyse de détails de ce paragraphe 1
l. 7-8 : indépendance, solitude
l. 2-6 : chasse, pêche
l. 8-11 : liberté, santé, vertu, bonheur ( énumération ) souligne la valeur du mode vie
l. 11-13 : rupture brutale ( mais) passage de l'individualité au regroupement et au partage. -> conséquence très négative car on oppose la propriété au travail. La naissance des inégalités et l'accélération de cette évolution négative avec une dramatisation de l'image finale ;
Donc on a un passage brutale de l'indépendance à la dépendance de l'autre .
ð Thèse de Rousseau : Les Hommes étaient vertueux et heureux, la civilisation en somme le développement de l'agriculture les a pervertit.

B. Le développement de l'argumentation
1) Le rôle du paragraphe 2
Explication du point de rupture entre les deux états de l'homme.
Début du paragraphe 2 : affirmation d'une vérité posée a priori cause de la rupture : invention de l'industrie ( métallurgie l. 17 et de l'agriculture )
Vérité étayée par un ex a contrario, celui des Indiens d'Amérique présenté comme « sauvage » ( l. 21 ).
Mise en parallèle avec l'Europe où la civilisation est présentée comme plus avancée : le lien de cause employé est « c'est que ».

2) La fonction du paragraphe 3 et 4

Paragraphe 3 : réflexion dur l'invention de l'industrie

Paragraphe 4 : naissance de l'agriculture

Paragraphe 3 : aucune certitude « il st difficile de conjecturer » pour le rejets d'hypothèses ( l.28, l. 31). Dernière hypothèse envisageable l. 36 : dans des volcans avec quand même le pointage d'une contradiction « encore faut-il leur supposer le courage » l. 40-46

Paragraphe 4 : Toujours aucunes certitudes « probablement »l.52 et autres modalisateurs. Naissance de l'agriculture. Evolution beaucoup plus naturelle. La vision de l'avenir, la perception du temps ne correspond aux mentalités de l'époque -> primitive.
Rousseau suppose toujours une évolution préalable de la conscience humaine totalement mystérieuse : c'est pourtant la cause déterminante des deux découvertes. Raisonnement clairement ordonné mais reposant peu sur une véritable argumentation, car constitué d'affirmation a priori suivies d'hypothèses incertaines qui repose sur un mystère fondamental : Apparence de raisonnement mais pas de raisonnement.

II – Une démarche argumentative paradoxale

A. L'importance du temps :

1) Notions de temps omniprésente :
Plus de liens chronologiques que de liens logiques ( cf. §1 )
Propos de Rousseau : chronologie dans l'évolution de l'homme.

2) L'importance de la durée :

Lenteur d'une évolution côté de l'idée de rupture : idée de l'évolution ( mystère de la pensée humaine obligatoirement étalée dans le temps)
« sont parvenues » (l. 27)
« esprit déjà plus exercés » (l. 45)
« longtemps avant »(l.45)*

B. La stratégie argumentative de Rousseau :

Elle repose avant tout sur les procédés de la persuasion.

1) Le recours au concret :

Industrie : fer et agriculture : blé
è métonymie donnant des images aux lecteurs
volcan personnifié « vomissant » (l. 38)

Début du texte : portrait pittoresque des sauvages ( l .34 )

2) Le recours à l'implicite à de grands mythes :

§1 : Adam et Eve chassés du jardin d'Eden
§2 : Prométhée : feu

3) La pratique systématique du paradoxe:

Civilisation = progrès
Agriculture = richesse

Pour Rousseau le malheur des hommes provient de leur développement intellectuel.


=> Ce texte de Rousseau comme nous avons pus le voir, correspond au genre de l'essai : les paragraphe sont très rigoureusement ordonnés, ils correspondent à la mise en place de la thèse suivie de son développement terme à terme. Mais il est aussi très caractéristique de la démarche du philosophe, le fond de son propos est paradoxale, la supériorité de l'état primitif sur la civilisation. Sa stratégie argumentative ne l'est pas moins car Rousseau cherche plus à persuader le lecteur grâce à des images frappantes et simples qu'à convaincre rationnellement. Nous avons ici la démonstration bien que considéré comme un philosophe des Lumières, Rousseau est en marge ce mouvement de pensé.
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# Enviado el sábado 10 de marzo de 2007 17:51

Modificado el miércoles 14 de marzo de 2007 20:30

Séquence 1 Lecture Méthodique n°4

Groupement : «Voyage au pays des Lumières »



Texte n°4 : « Supplément au voyage de Bougainville»

Diderot (1772)

Introduction :


L'auteur : ( 1713-1784 ) Livre blanc p.502 + photocopie + recherches personnelles


L'œuvre : sous le signe du dialogue, Diderot a fait de nombreux essais. « Lettres sur les aveugles à l'usage de ceux qui voient » (1749), Jacques le Fataliste et sont maître (1796)

Entre 1766 et 1769 Louis Antoine de Bougainville lors d'une vaste expédition de l'Archipel océanien en particulier Tahiti. Ce navigateur publie en 1711 Voyage autour du monde : la description de la société tahitienne inspire à Diderot des réflexion sur la colonisation et le bonheur de l'état de nature à partir de quoi il rédige en 1772 un supplément, texte qu'il retravaillera jusqu'à la fin de sa vie et dont on connaît surtout l'édition posthume composée de cinq parties.


Situation du passage : extrait situé au début de la deuxième parti intitulé « les adieux du vieillard ». Alors que les habitants pleurent le départ des Européens, un sage vieillard tahitien exprime sa satisfaction de quitter le pays. Après s'être adressé aux tahitiens, le vieil homme se tourne vers Bougainville et lui adresse et lui adresse ce discours : ( épisode inventé par Diderot absolument absent de Bougainville).


Projet de Lecture : Des quel(s) but(s) a-t-il ajouté cet épisode au récit de Bougainville ?


I – Un discours argumentatif brillant

A) Organisation de l'argumentation ( Plan du texte).

l.1-2 : emploi de « nous », « notre ». Chef conscient de sa prise de parole
l.2-3 : utilisation du présent simple, constat initial.
l.3-11 : arguments. Les troubles introduis par les Européens
l.12-27 : remise en question ( réfutation) des prétentions des Européens, renversement de la situation dans le cadre d'un raisonnement par l'absurde ;
l.12-24 : Remise en question de la loi du plus fort : revendication d'égalité
l.18-27 : Toutes contradictions de la conduite des Européens concernant la propriété, la liberté, la fraternité.
Mise en parallèle constante entre désordre Européen et harmonie tahitienne.
l. 28-30 : Conclusion


B) L'expression des émotions.

Plusieurs phrases exclamatives
Indignation, interrogation rhétoriques ( manière pacifique de se battre )
Manque de respect
Champ lexical qui peut provoquer une émotion : la violence, la mort ( « fureur », « égorgées ») + détails macabre (l. 10) -> douleur, souffrance

II / Condamnation de la civilisation européenne.

A) Le bonheur tahitien

Avant l'arrivée des européens -> tahitiens heureux ( pur instinct de la nature, heureux)
Innocence cause du bonheur
« Nous suivons le pur instinct de la nature »= innocence

l.24 = référence à la nature
la nature est bonne elle représente le Bien, il faut donc vivre avec elle -> incarnation du Bien.

« Tout est à tous » -> pas de propriété individuelle
communauté des biens et des femmes
« Nous sommes libres » -> liberté individuelle et collective
Image de respect
Société fraternelle (l.23) ? Pratique réelle d'une valeur chrétienne fondamentale, l'amour du prochain, non pas au nom de Dieu pour les Tahitiens mais pour la nature.
Le vieux Tahitien refuse « Les Lumières » parce qu'elles ne sont pas utiles pour lui, il n'y a pas besoin de progrès, la société tahitienne étant harmonieuse et équilibrée.
( On voit par le reste de l'œuvre que l'utilité est la base de la société tahitienne dont la richesse se calcule par le nombre d'enfants d'où la liberté sexuelle.

Les Lumières pour les Tahitiens ne sont que des connaissances intellectuelles gratuites qui servent à fonder la prétendue supériorité des Européens.

B) Les méfaits de la colonisation

Elles détruisent l'équilibre des du bonheur tahitien -> Destruction :
- privation de liberté : champ lexical de l'asservissement
- confiscation des biens et du pays : expression de l'appartenance (l.14)
- développement de la violence dans une société de paix.
- Allusions à l'évangélisation forcée.

-> Les faits reprochés sont historiques pour Diderot, la colonisation représente un malheur absolu d'autant plus condamnable qu'elle repose sur des principes illégitimes.





C) L'absence de respect des lois morales

La société Européenne ne semble pas fondée sur les valeurs chrétiennes bien au contraire, les principes semblent en être l'injustice, l'hypocrisie, l'ingratitude
En contre-partie des tahitiens, les Européens ont volés aux tahitiens leur liberté, leur terre,...
Développement de la jalousie, absence de proportions entre le vol d'une « bagatelle » sévèrement puni et le vol d'un pays.
Ils prêchent des principes ( celui du tien et du mien l.6) qu'ils ne pratiquent pas

=> C'est tout le contraire des vertus prêchées / évangile. Les Européens tuent, volent, ont des relations sexuelles hors-mariage, ne respectent pas leur prochain ( et même non-respect des 10 commandements )
=> Le but de Diderot est de prêter ses idées et son éloquence à l'autre, celui qu'on accuse injustement d'être un sauvage d'être un sauvage. C'est au nom d'un désir que les Européens viennent coloniser ces terres : apporter aux indigènes les Lumières de la civilisation et les faire partager le progrès.
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# Enviado el sábado 10 de marzo de 2007 18:00

Modificado el miércoles 14 de marzo de 2007 20:30